Fine, thank you.

Compress me or undress me. Equalize me, finalize me. Pump me pimp.

lovemetwotimes
bretelles_

Il était temps, le navire allait couler au fond de la piscine, moi j'le touche. Le fond de la piscine. Personne a vu mon pull marine ? Le temps se détraque, éclaire la nuit et Fantômette rentre en Vélib'. Dans les couloirs du métro les gens ne te touchent pas, je fais le premier pas. J'avance sans mon gilet pare-balles. Et quand je rentre à la maison, c'est pour affronter Billy Corgan, Ozzy Osbourne ou Ted Nugent.

Sur ma guitare en plastique, les vibrations sont. Comme sur ma queue sans plastique, technautiques. Je matte les campagnes sur la capote. Monte en voiture, il pleut et son sein dépasse. Elle me lance "chéri, mets la capote". J'abdique et plonge en pleine peau mystérieuse. Je lis les numéros dans les toilettes qui fixent des rendez-vous pour partager salives et sécrétions, donne moi ta main, que je me remette à trembler. Mon regard se fige, sur la fenêtre par laquelle. L'impasse. Sans Al Pacino, L'un passe l'autre pousse. C'est ce qui arrive quand on tombe en panne de rollers.

Tom Waits se retournerait dans sa tombe s'il en avait une. On jouerait aux cartes, pas de batailles, pas de suites. Un grand jeu à coups de cartes du monde. Moi j'échangerai l'ex URSS et lui me filerait tous les états d'Amérique. Mes états dam ? C'est presque noël, alors je construis la grange mécanique de couleur Paul Eluard, bleue. Comme son fruit bien sûr. Et je hurle à la foule que Jump Around, c'est Cypress Hill qui la chante. Pour me rendre compte que l'erreur est humaine. Mais Elvis me répond que l'RER est en panne.

Vers 4h du mat', on parle bretelles, pas de chiffons, pas de larmes à essuyer. On ouvre les vannes de la répartie et on se traite de noms que même les oiseaux s'ils nageaient, iraient le répéter au saccro-saint Emilion. Débouche donc le Boulaouane, celui à 4,80 € enfin à 1 € près. On verrait flamber la Tour Eiffel, j'irai pas vivre rue de Grenelle, car moi je préfère le Coca Cola, les raviolis américains.

Finalement ça dérobe, ça offre. On mange breton, pommes de terre rissolées avec du poulet. Le camembert coule sur le petit barbu. Ceci est mon corps. Plutôt hardcore, patron. Il m'allonge un pain et m'envoie directement dans les draps. Les miens sont beaux. Que dirait Marie-Antoinette ? Sûrement qu'elle veut une nouvelle paire de converse, histoire de tuer la conversation. C'est pas les Clash ni l'affiche dans le métro qui dirait le contraire.

Le plus idiot, c'est le village. Beaucoup de fous l'ont dit. Et même si Pierre s'accorde pour dire qu'au pays des cul-de-jatte les enculés sont les rois. Moi je m'amuse à valser sur un toit au centre d'une cour, entouré de chinois. Tu la sens cette sueur qui hésite à palper un ou deux doigts ? Sous la chemise la température ferait monter le ricard à 52°. C'est dégueulasse et tant pis pour la giraffe.

J'm'en vais jouer aux billes sur l'autoroute. Direction la pointe Ouest. On s'baquera avec les amis, on se fera grossir nos bites histoire de pas avoir l'air con, à minuit dans l'eau. Et le fait d'imaginer un ou deux tétons violets, me tirera sûrement quelques sourires. Pour nous construire une cabane, j'irai chercher la pelle du 18 juin. Tu t'appelles Merlin ? Enchanté.

J'm'y suis collé à 17:48. Vous avez écrit 1 bêtise(s).

Les bêtises.

    Mais vous êtes fou ?
    Oh oui !

    Gribouillé par Mrs.Krobb, 19 juillet 2009 à 20:49

Ecrire une bêtise.